Paraît que je suis un connard

Paraît que je suis un connard
Parait-il que je suis un connard...


J'ai fait un test pour voir si j'était un conard prétentieux et sa a doné ca :


Sur une échelle allant de 0 à 100, votre score de Connard Prétentieux est très exactement de 85.

Aie ! J'imagine que vous vous en fichez, mais vous êtes un sacré trou du cul. Vous vous sentez obligé d'exposer et d'imposer votre opinion partout où vous passez. Si une personne a le malheur d'aimer quelque chose que vous détestez, vous vous ferez un devoir de lui expliquer pourquoi il a mauvais goût. Vous avez un avis sur tout : même lorsqu'un débat vous dépasse, vous avez suffisamment confiance en votre rhétorique et vos arguties pour tenter de vaincre vos interlocuteurs. Au final, vous perdez votre temps dans des débats stériles tout en passant pour une personne détestable. Vous n'y gagnez rien !

Si vous souhaitez évoluer, commencez par reconnaître vos propres torts.
# Posté le samedi 31 mai 2008 13:25
Modifié le samedi 31 mai 2008 13:40

Lion

Lion
Porte l'eau
Porte la vie
Du ciel à ton seau
Le jour et la nuit
C'est de l'or
Entre tes mains
Chaque jour qui passe
Fait la terre plus lasse

Porte l'eau
Porte-la bien
Surtout fait attention
Ne renverse rien
Fais l'effort
Tu le sais bien
Chaque jour qui passe
Fait la terre plus lasse

Mais tu sais les lionnes
Sont vraiment des reines
Leur amour elles le donnent
Et plus jamais ne le reprennent
Le soleil les assomme
Fait monter leur peine
Oui tu sais les lionnes
Sont vraiment, vraiment des reines

Porte l'eau
Porte la vie
Tu dois courber le dos
Pour un peu de pluie
C'est de l'or
Entre tes mains
Chaque jour qui passe
Fait la terre plus lasse


C'est l'espoir qui revient
C'est la vie qu'elles ramènent
Dans leur sceaux bien pleins
Fatiguées mais toujours sereines
De la terre et des hommes
Elles sont les gardiennes
Oui tu sais les lionnes
Sont vraiment, vraiment des reines

# Posté le mercredi 02 avril 2008 07:53

Les voisines

Les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets
Je me suis inventé un amour pantomime
Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets

De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
J'maudis les techniciens
Dont les stores vénitiens
Découpent en tranches
La moindre pervenche
Déshabillée

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons
C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton

De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche-vitrine
A ces cache-poitrines
Que tu séchais

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d'une décision
Dans une heure environ, tu choisiras le jean
Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision

De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Concurrence déloyale
De ton chauffage central
Une buée dense
Interrompt ma transe
Puis des épais rideaux
Et c'est la goutte d'eau
Un raval'ment d'façade
Me cache ta palissade
Une maison de retraite
Construite devant ma f'nêtre
Sur un fil par centaines
Sèchent d'immenses gaines

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines

Renan Luce
# Posté le mercredi 02 avril 2008 07:51

Je suis une feuille

Je suis une feuille
Aurais-je imaginé que je me trouv'rais là
Une mine de stylo plantée sur ma peau ?
Hanhan
Les yeux de mon bourreau qui ne me quittent pas
Ma blancheur lui fait peur, je sais qu'il cherche ses mots
Hanhan

Je suis une feuille blanche, je ne demandais rien
Qu'à rester sur mon arbre et attendre la fin
Moi j'aimais le vent se perdant dans mes feuilles
Le murmure de la sève qui me donnait la vie
Moi j'aimais la hauteur que j'avais sur les choses
Je n'ai pas vu venir la lame qui m'a trahie

Si au moins je servais de papier officiel
Pour signer des traités et protéger les faibles
Hanhan
Ou être dans les mains d'un poète oublié
Qui me jett'rait ses vers comme on cherche un ami
Hanhan

J'aurais pu être pressée sur le coeur d'une enfant
Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant
Ou être le pliage d'un gamin de huit ans
Et voler dans les airs sous les rires des enfants
Ou être dans les pages d'un livre d'histoire
Qui dit que le chemin est encore tellement long

Mais voilà que je sens que la plume me frôle
Et les lettres se forment comme l'encre tourbillonne
Hanhan
J'n'ai jamais vu plus lourd que le poids de ces mots
C'est la misère d'un homme que je sens sur mon dos
Hanhan

Il dit "Je veux finir d'avecques ma vie
Pardonne-moi mon amour mais je m'arrête ici
Ce n'est pas de ta faute si je baisse les bras
Mais j'ai perdu ma chance de gagner ici-bas"
Et moi c'était mon rôle de porter tous ces mots
Et les larmes d'une femme tomb'ront sur moi bientôt

J'aurais pu être pressée sur le coeur d'une enfant
Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant
Ou être le pliage d'un gamin de huit ans
Et voler dans les airs sous les rires des enfants
Mais je tourne la page d'une triste histoire
Qui dit que le chemin n'était pas tellement long
Pas tellement long
Pas tellement long...
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 07:49

Pour toi mon Ange

Pour toi mon Ange
Rose Rouge et Blanche

"Une combinaison de la rose rouge et blanche va symboliser un union entre deux personnes. De plus, certaines personnes l'interprètront comme étant une beauté ardente qu'il y est exprimé. "
# Posté le mercredi 02 avril 2008 07:44